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23.02.2012 - Présentation du site            

Ce site se veut un espace d'information pour les habitants de la ville de Martigny.

Il sera complété prochainement par un espace "dialogue", c'est à dire par un blog qui permettra à chacun de s'exprimer sur une expérience vécue ou sur des idées d'amélioration de son cadre de vie.

Ce site est animé par un groupe de citoyens sensible à la qualité de vie en ville, qui veulent par leurs actions susciter un dialogue constructif entre les habitants et les autorités politiques en vue de sensibiliser ces dernières à l'intégration des concepts de développement durable aux réalisations en cours et futurs.

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

02.03.2011 - Bref historique            

Depuis de nombreuses années, l’administration communale, envisageait de créer une nouvelle liaison entre la rue d’Octodure et le rond point de Plaisance pour évacuer le trafic pendulaire de la rue de la Fusion sur la sortie d’autoroute Martigny Expo.

Sur décision du Tribunal Cantonal du 17 décembre 2010 elle a obtenu la confirmation du statut d’utilité publique de la liaison. Dès lors que l’appel à la « puissance publique » a été confirmé par l’instance de recours ultime pour ce genre de procédure (sur le fond), le non respect des autres normes légales obligatoires sont automatiquement écartées, et le projet peut être mis en chantier.

Les recourants avaient encore la possibilité de recourir au Tribunal Fédéral pour contester la forme de la procédure et obtenir ainsi éventuel délai, mais le fond ne pouvait plus être mis en cause. Or, c’était le fond qui était contesté par ceux-ci donc une prolongation des procédures ne se justifiait pas vraiment.

Le résultat des procédures

En résumé, en vertu du statut d’utilité publique, l’administration communale a obtenu l’autorisation de construire une voirie en dérogation des règles légales de protection contre le bruit et de la protection de la Santé des habitants riverains (4 demandes d’allègement), c’est à dire de soumettre une partie de sa population à des nuisances dépassant les normes admises et reconnues comme très dangereuses pour la santé (PM10 et bruit).

Ces dépassements entraîneront des contraintes techniques et financières pour l’administration communale. Celles-ci sont partiellement mentionnées dans le jugement du Tribunal Cantonal.

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

02.03.2011 - Vouloir c'est pouvoir            

Ce que nous voulons

Le droit de réaliser n’étant plus contestable, notre groupe de citoyens se mobilise afin que cette réalisation soit le moins possible dommageable pour les quartiers touchés, et surtout qu’elle corresponde aux critères de mobilité douce mis en application lorsque cela est possible dans de nombreuses villes du centre et du nord de l’Europe. Ce crédo fait d’ailleurs partie de tous les programmes politiques des partis (PR - PDCPS) représentés au Conseil Communal de notre ville.

Malheureusement, si ces thèmes sont porteurs en périodes électorales car ils font élire, ils se retrouvent aux oubliettes une fois les postes « occupés ».

En ce qui concerne le quartier des Morasses, nous nous mobilisons sur les mêmes thèmes mis en avant lors de la dernière législature par une commission ad hoc du Conseil général composée de 11 membres volontaires, tout partis confondus, soit :

  1. Martigny et en particulier dans le quartier des Morasses dans 10 ans, comment y vivre ?
  2. Comment diminuer le trafic en ville de Martigny ?
  3. La mobilité douce : définition et application pour Martigny ?
  4. Quels besoins pour Martigny ?
  5. Les pistes cyclables à Martigny : état des lieux et perspectives ?

Malheureusement force est de constater que le projet des Morasses ne tient pas compte des préoccupations des habitants de Martigny quant à la mobilité douce et aux pistes cyclables.

De plus il ne tient pas compte également de la volonté des acteurs touristiques locaux de développer le cyclotourisme, 2èmevecteur de tourisme dans le centre et le nord de l’Europe.

Ce que nous proposons

Concrètement par rapport au projet mis en avant par l’administration communale, nous proposons de remettre partiellement l’ouvrage sur le métier en tenant compte des éléments ci-dessus.

En conservant la ligne de base du projet, par un simple échange de terrain acquis à l’époque par la commune et devenu actuellement inutile (changement du tracé), le projet peut évoluer favorablement, de manière responsable pour l’avenir et en diminuant fortement la charge de nuisances pour habitants.

Ce projet doit être un maillon de ce que nous voulons pour le future et non simplement un déversoir à voiture comme c’est le cas actuellement de la rue de la Fusion derrière les écoles.

 

Annexes :

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

02.03.2011 - Le début d'une solution            

L’échange de terrain

Contrairement aux documents qui ont servi de base à la procédure et qui mentionnent qu’il n’est matériellement pas possible dans le cas particulier  de tenir compte des préocupations des habitants, vous trouverez ci-après un argumentaire qui propose des solutions.

Il faut tout d’abord replacer les éléments dans leurs contextes.

  1. dans le but de réaliser une petite ceinture de contournement du centre-ville, la municipalité avait acquis dans les années 1990 de la Prévôté du Grand St-Bernard, une partie de la parcelle  386 en limite de l’alignement obligatoire sur le tracé de la route prévue (parcelle 14411, plan ci-joint).
  2. En mai 2006, l’administration communale soumet à l’enquète publique, un projet de construction de route dont le tracé est modifié par rapport au plan de zones déposé et qui au lieu de faire une sorte de S, tourne en direction de la rue d’Octodure sous la forme de 2 angles à 45 degrés, et empiète partiellement sur le terrain de foot.
  3. Suite à cette modification, une partie des terrains achetés en son temps, et situés vers le parking du centre médico-social ne deviennent plus nécessaires pour le tracé de la route prévue (environ 780m2).

 

Sans grandes complications, mais par un simple transfert des surfaces résiduelles  achetées en son temps, (plan ci-joint, min. 8 mètres de largeur sur toute la longueur), on améliore fortement l’impact du projet sur les habitants du quartier, pour la population et les écoliers de Martigny, et pour les cyclotouristes.

De plus cette façon de procéder est avantageuse pour les propriétaires de terrain, ceux-ci ayant au final des limites « franches » (plan ci-joint) et non plus tordues et difficiles à exploiter dans le cadre de constructions futures.

 

Conséquences concrètes sur le projet

 A. depuis l’entrée des garages jusqu’au bout des des immeubles résidentiels

En augmentant de plus de 8 mètres la largeur disponible pour la réalisation de la rue, c’est à dire en disposant au final d’une largeur d’environ 21 mètres on peut mettre en place un vrai projet de mobilité douce avec un concept de piste cyclable efficient.

L’utilisation de cette largeur de 21 mètres environ permettrait de créer (dans l’ordre et en partant depuis les bâtiments existants) :

Dans une première phase :

  1. un trottoir de 2,5 mètres minimum.
  2. Une piste cyclable bidirectionnelle en zone protégée du trafic automobile de 4 mètres de large minimum.
  3. Une bande de 1 mètre de large, agrémentée d’arbres et de lampadaires,  faisant « tampon » entre la piste cyclable et les places de parc, afin d’éviter qu’un occupant d’une voiture risque de renverser des cyclistes en ouvrant sa portière.
  4. Une zone de parking le long de la route d’environ 2m80 de large.
  5. Une route, mais une vrai route de 5 mètres de large effectifs, ne disposant surtout pas de cunettes en pavés franchissables, qui sont bruyants, très onéreux à la pose, qui se détériorent très rapidement sous l’effet du gel et du passage des véhicules, et qui ne sont pas pratiques pour l’entretien et le déneigement.
  6. Une zone de parking le long de la route d’environ 2m80 de large.

Dans une deuxième phase :

1)  un trottoir de 2,5 mètres minimum.

 

B. depuis le bout des immeubles résidentiels jusqu’à la rue d’Octodure

Sur cette partie, le tracé de la route et des trottoirs n’est pas modifié. Il n’y a pas de parcage prévu pour les voitures le long de la route. Il faut seulement prévoir et réaliser une piste cyclable de 4 mètres de large côté Mont Chemin (celle-ci pourrait aussi être disposée entre la route et le trottoir).

 

C.  depuis le rond point de Plaisance jusqu’à l’entrée du garage des immeubles résidentiels

Le décalage de la route en direction de Sion va créer un décrochement qui va ralentir les automobilistes. Il y a lieu de rappeler qu’il s’agit d’une route limitée à 30 km/h. et que dans le projet initial, elle est en ligne droite sur une longueur d’environ 150 mètres. La pratique a montré que dans une telle configuration, les limitations n’étaient pas respectées.

Pour cette zone, nous proposons de ne pas modifier les voiries, mais simplement de les aménager de manière plus conviviale (arborisation et éclairage) pour en faire une zone rencontre 20 km/h liée à celle prévue sur l’avenue du Grand St-Bernard.

Pour mémoire, les trottoirs, les techniques en sous-sol (eau, etc…) ont complètement été refaits en 2002. Faut-il 9 ans plus tard tout recasser et redépenser des sommes importantes pour un projet moins bon ?

 

 

Conséquences concrètes des modifications proposées sur la vie quotidienne des résidents

  • En éloignant de quelques mètres les voiries des immeubles résidentiels existants et en supprimant les cunettes pavées, on réduit considérablement le bruit et les nuisances directement liées au trafic
  • Les immeubles résidentiels ne disposant pas de places de parcs extérieurs, on double la capacité des places prévues, et décharge ainsi « des squatters » des places privées existantes.
  • En créant une zone 20 km/h à chaque extrémité de la nouvelle route on renforce la sécurité et les échanges entres habitants. On réduit également considérablement le bruit et les nuisances liées au trafic pour cette zone où les surfaces à disposition sont limitées.

 

Conséquences concrètes des modifications proposées sur la vie quotidienne des Martignerains

  • grande amélioration de la sécurité pour les écoliers qui se rendent de l’école au zones sportives en vélo ou a pied.
  • grande amélioration de la sécurité pour les habitants qui privilégient la mobilité douce dans le cadre de leurs déplacements locaux.
  • cette liaison allant être engorgée comme tous les accès actuels à la ville pendant les périodes de « mouvements des pendulaires », la zone 20 km/h permettra le passage sans encombre des gens qui privilégient la mobilité douce.
  • cette liaison allant être engorgée comme tous les accès actuels à la ville pendant les périodes de « mouvements des pendulaires », la piste cyclable en zone protégée permettra le passage sans encombre des gens qui privilégient la mobilité douce.

  

Conséquences concrètes des modifications proposées sur la vie touristique

Le maillage à terme dans toute la ville des zone rencontres 20 km/h et des pistes cyclables en zone protégée devrait permettre aux acteurs locaux du tourisme

  • d’encourager une importante clientèle existante de cyclotouriste qui emprunte la « route du Rhône » (plusieurs milliers chaque année) à s’arrêter chez nous. Cette « route » fait partie intégrante des promotions internationales de Suisse Tourisme, « la Suisse à vélo ».
  • d’acquérir une nouvelle clientèle en développant des parcours « découvertes à vélo » de tous les sites intéressants de notre citée.
  • d’améliorer l’image de notre ville dans le cadre de sa promotion.

 

Annexes :

 
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01.03.2011 - On parle de nous            

Journal de Canal 9 du 28 février 2011 :


Journal de 18h de Rhône FM du 28 février 2011:

 
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28.02.2011 - Conférence de presse du 28 février 2010            

Qui sommes nous ?
Un groupe de citoyens de différents quartiers de la ville de Martigny sensibles à la qualité de vie en ville qui veulent par leurs actions susciter un dialogue constructif entre les habitants et les autorités en vue de les sensibiliser à l’intégration des concepts de développement durable et de mobilité douce, aux réalisations en cours et futures.

La démarche n’est pas nouvelle, nous avons retrouvé une lettre à la commune de Martigny de Monsieur Adrien Gay-Crosier du 3 décembre 1987, il annonçait au moment de la construction de la rue de la Fusion - 1ère étape de ce que l’on a appelé la petite ceinture - les problèmes vécus aujourd’hui par les habitants. Il écrivait : « L’autorité envisage la construction prochaine du tronçon, en estimant probablement que ces travaux sont particulièrement urgents pour répondre à des besoins du trafic et, paradoxalement, prévoit dans le secteur des écoles un ouvrage de dissuasion tendant à limiter au maximum ce même trafic. On a de la peine à comprendre surtout si l’on doute de l’efficacité du dit ouvrage. En effet je crois qu’il est totalement faux d’appeler cet élément de dissuasion, car il ne fait que ralentir localement la vitesse des véhicules, mais il n’en diminue pas le nombre. »

Tout y est : « il est clair que la construction de la rue et l’ouverture de l’accès à la rue du Nord va provoquer une augmentation considérable du trafic. Le trafic urbain et de quartier s’additionnera d’un transit intercommunal, intercantonal, national et international. Ce trafic essentiellement parasite ne peut conduire qu’à la destruction irrémédiable de la qualité de vie dans les quartiers pourtant qualifiés de résidentiels », la nécessité de préserver la tranquillité et sécurité des bâtiments scolaires, de créer des cheminements piétonniers sécurisés pour les écoliers et celle de trouver des solutions susceptibles de répondre pas seulement aux besoins du trafic mais aussi de donner satisfaction aux usagers locaux.

 
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Pollution > Air
 

28.02.2011 - Réflexions et constats circulation en ville de Martigny            

Habitante de la Fusion 10 depuis 1984, je ne peux que constater une dégradation de la qualité de vie, un bruit constant, une pollution en augmentation. Pour utiliser les balcons, il faut les fermer. Les jardins privatifs sont très peu utilisés car les gaz des voitures, des cars et des camions… c’est quotidien.

Proposition : prendre des mesures anti-bruit pour les habitations jouxtant une artère aussi fréquentée que la Fusion (rue de transit, n’ayons pas peur des mots) . Pour l’instant rien n’a été envisagé. Zone 30 mais non-respect journalier de cette limitation. Renforcement des contrôles impératifs.

1988 construction de cette artère de plus en plus fréquentée à l’heure actuelle. Bruit supplémentaire depuis septembre 2010 puisque création du bassin de natation . (pendant les 3 ans des travaux et maintenant avec le parcage des voitures, les jeunes qui viennent faire du skate sur les murs de béton, etc…)

Quand je vois dans le journal le titre : «  des rues plus sûres et plus conviviales » , pour qui ? pour les voitures certainement mais pas pour les habitants ou « cadeau de Noël » recours rejeté rue des Morasses : une rue ce n’est pas un cadeau mais une nuisance pour les riverains.

Proposition :délimitation d’une zone autour de l’école interdite à tous véhicules ; instaurer un pédibus pour les enfants qui ne se bougent plus assez. Eduquer les citoyens (publicité pour découvrir leur ville à vélo, à pied mais plus en voiture). C’est tout à fait possible et certainement un grand plus pour la santé. Inciter les automobilistes à laisser leur voiture à la maison pour des trajets courts : création de parking aux entrées de la ville de Martigny.

Depuis plus de 20 ans, j’utilise presque tous les jours le vélo pour me rendre à mon travail ou faire mes courses (Fusion – Bonnes Luites). J’ai de plus en plus de crainte. Il faudrait impérativement améliorer les pistes cyclables, surtout en créer dans les ronds-points (rond-point du Léman très dangereux), et créer un véritable réseau sécurisé et hors trafic motorisé dans toute la ville empêcher les automobilistes de prendre ces pistes comme place de parc provisoire et faire des contrôles de la vitesse dans toute la ville. Instaurer une mobilité douce.


Réflexion d’une citoyenne faisant partie du groupe « pour la qualité de vie en ville » et très concernée par le trafic routier et ses nuisances.

 
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28.02.2011 - Proposition du groupe des habitants pour la qualité en ville            

Monsieur Gay-Crosier « souhaitait de tout cœur que l’administration communale tienne compte des vœux exprimés par un important groupe de citoyens qui lui font confiance. »
C’est les mêmes que nous formulons aujourd’hui à l’aube de la réalisation d’une autre liaison celle des Morasses. Nous voulons tirer les leçons de cette expérience, d’il y a plus de 23 ans et contribuer à améliorer la situation.

Ce groupe souhaite présenter une base de réflexion afin de sortir du cercle infernal de la petite ceinture qui dérange en passant autour des écoles, dans le quartier résidentiel de la fusion et dans le secteur contesté de la future rue des Morasses.
 

Sous le titre :
 « Contournons et pénétrons au lieu de tourner en rond »
 il propose de réduire le transit et la circulation au centre ville en créant une zone 20km/h entourée d’une zone 30 et de faire vivre ce centre ville en arrêtant les véhicules à proximité dans les parking existants et trois à créer à des endroits stratégiques.
Le contournement de la ville et l’accès aux voies de circulations régionales et nationales peut se faire en périphérie sur les voiries déjà existantes sans interférer sur les zones habitées proche du centre ville. Ces voies constituent une grande ceinture à partir de laquelle on pénètre dans la ville, de tous les points cardinaux, pour aboutir à des parkings servant d’interface voitures-piétons, de là l’automobiliste change de casquette et devient le “piéton-roi“ pour se promener, manger, boire et faire ses achats dans le calme à des distances tout à fait raisonnables.

Le schéma annexé présente ces propositions. Il s’agit bien d’un schéma qui entend poser le problème et proposer des solutions générales. Le groupe est conscient que la proposition, qu’il remet aux autorités, doit encore être développée et affinée. Son projet doit servir de base à une première étape qui devrait être suivie par le développement d’un véritable réseau de voies cyclables continues et sûres et un agrandissement des zones réservées en priorité aux piétons et cyclistes de tous âges.


Ce projet sera présenté aujourd’hui même aux autorités communales.

 
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Participation citoyenne > Conseil général
 

26.02.2011 - Ateliers participatifs            

Pour qu'une ville satisfasse à l'utilisation de tous ses citoyens il est quelque fois nécessaire de les laisser s'exprimer.

En 2007, la commune de Sierre a bien compris cela suite au refus de la population de l'occtroi de crédit pour la construction de l'artère Sud qui était pourtant la seule alternative imaginée par les représentants de la commune de l'époque. Les citoyens se sont donc réunis en ateliers participatifs et ont formulé des propositions pertinentes dont la commune a tenu compte.

Aujourd'hui Sierre est en train de mettre en place ces propositions et l'ensemble des citoyens sont ravis de tout ces changements concernant leur ville.

 
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Développement durable >Agenda 21
 

26.02.2011 - A Genève, ça marche!            

Un quart de Genève piéton? C'est un concept qui devrait voir le jour dans les mois à venir: 200 rues ou tronçons de rue pourraient être rendus aux piétons.
 
La marche est en train de devenir un mode de transport prédominant dans les villes. Après le tout-voiture des années 60-70, les citadins apprécient un mode de transport moins polluant, plus silencieux et bon pour la santé.Pour que la marche procure du plaisir à ses acteurs, il y a lieu de réaliser un urbanisme adéquat.
 
25 pays, dont la Suisse, se sont réunis dans un projet arrivé à son terme et nommé Action COST 358. L’objectif: identifier ce dont les piétons ont besoin pour se déplacer de façon sûre et agréable.
 
Dominique Von Der Mühll, déléguée suisse du projet COST 358 nous livre en direct ses conclusions sur ces quatre ans d'étude.
 
Sur le terrain genevois, nous avons pu constater, en compagnie de Thibaut Schneeberger, de l'Association actif-trafiC, l'intérêt que peut présenter la transformation de nombreuses rues en zones piétonnes ou zones de rencontre.
 
Un dossier préparé par Bastien Confino pour la RSR (Emission Prise de Terre).
 
Quelques liens relatifs :

Ecouter le reportage de la RSR :

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

14.02.2011 - Petite ceinture            

Quelques photos

 

    

 
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Participation citoyenne > Transformation de la place centrale
 

13.02.2011 - Rond-point de Plaisance            

Quelques photos

 

  

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

13.02.2011 - Etude et planification communale            

Il s'agit du volumineux rapport technique sur les circulations à Martigny. Il regroupe toutes les analyses et constations liées au trafic de notre ville et sert de fil rouge à l'administration en ce qui concerne l'urbanisme. Il présente de nombreux chéma de circulation. Il mentionne entre autre qu'environ 30% du trafic entrant, passant par le centre ville, ressort de la ville sans s'y arrêter  (trafic de transit).

Il a été établi par la société Transitec et a été remis à jour plusieurs fois.

Rapport technique Transitec actualisé en 2006

 
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Urbanisme et projets > Prolongation de la rue d'Oche - rte du Levant
 

13.02.2011 - Une photo            

Une photo

 

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

26.01.2011 - Lettre de M. Adrien Gay-Crosier (03.12.1987)            

Pour consulter la lettre cliquez ici.

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

26.01.2011 - Une rue n'est pas une route !            

Vous trouverez ici un document résumant les principes de base qui devraient être appliqués tant en matière de planification que de réalisation urbanistiques avec les références ayant servi à son élaboration cliquez ici.

 
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Urbanisme et projets > Liaison des Morasses
 

26.01.2011 - Rapport Kr TC 100507 1400            

Cliquez ici pour télécharger le Rapport Kr TC 100507 1400.

Il s'agit d'une analyse des arguments développés par les autorités pour justifier la réalisation d'une route de petite ceinture entre la rue de la Fusion et la rue d'Octodure.

 
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Développement durable >Agenda 21
 

25.11.2009 - Vu du ciel : des alternatives au pétrole            

Les chiffres clés de l’émission

- 1 agriculteur français produit 2000 fois plus qu’ 1 paysan au Mali
- Pour fabriquer 1 voiture, il faut 8000 litres de pétrole
- Aux Etats-Unis, on compte 4 voitures pour 5 habitants
- Le charbon fournit 40% de l’électricité produite dans le monde
- 97% des transports dépendent du pétrole
- 1 plein de biocarburant, c’est 200 kg de maïs soit assez pour nourrir 1 personne pendant 1 an

 
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